à la Galerie Nadine et Tom Verdier - juin et juillet 2008
Exposition GARDEN PARTY (sur le thème du jardin)
avec des toiles, des plaques émaillées et des installations
à la Galerie Nadine et Tom Verdier du 7 juin au 19 juillet.
au coin de la rue Saint-Claude et rue des Arquebusiers - Paris 3°
métro Saint-Sébastien Froissart
http://www.galerieverdier.com


au Cabinet des Curieux - mars et avril 08
Un lieu étonnant qui sait présenter des artiste actuels (Natalie Shau il y a peu, Andy Julia bientôt )
en mêlant leurs œuvres à des curiosités, antiquités et objets d'art précieux
choisis pour révéler, accompagner et mettre en abîme l'univers du créateur.
Akiza fut la marraine des dix passions et dix ans de cette galerie du magnifique Passage Verdeau
en dévoilants ses toiles réalisées grâce à une approche novatrice et courageuse du pochoir...
au Cabinet des Curieux de Thierry Ruby
du 18 mars au 18 avril 2008.
12, passage Verdeau - Paris 9°
métro Richelieu Drouot - Grands Boulevards
http://cabinetcurieux.com


cliquez sur "Voir..." pour la suite des photos (^-^'
en mêlant leurs œuvres à des curiosités, antiquités et objets d'art précieux
choisis pour révéler, accompagner et mettre en abîme l'univers du créateur.
Akiza fut la marraine des dix passions et dix ans de cette galerie du magnifique Passage Verdeau
en dévoilants ses toiles réalisées grâce à une approche novatrice et courageuse du pochoir...
au Cabinet des Curieux de Thierry Ruby
du 18 mars au 18 avril 2008.
12, passage Verdeau - Paris 9°
métro Richelieu Drouot - Grands Boulevards
http://cabinetcurieux.com

cliquez sur "Voir..." pour la suite des photos (^-^'
à la Galerie Nadine et Tom Verdier - décembre 2006 et janvier 2007
c'était du 2 décembre 2006 au 13 janvier 2007...
Le texte suivant est tiré du communiqué de presse (Tom Verdier)
Akiza est née au Japon. Dark, gothique, industrielle, techno et graphique, la poupée fetish doit beaucoup aux séismes qui secouent si souvent l’archipel.
2003, l’artiste qui va lui donner le jour est en voyage au Japon. Jeune graphiste et typographe français de 26 ans, il vient de gagner un concours international de typographie primé par la fonderie Morisawa. Ce qui le frappe le plus dès l’arrivée sur l’archipel, c’est le fouillis inextricable qui court au dessus des têtes : gaz, eau, électricité... tout passe par le haut à cause des tremblements de terre qui fendent trop souvent le sol. L’accumulation est telle qu’on est incapable de décider précisément le rôle de chaque élément. Si de place en place on reconnaît un câble ou un tuyau, on reste dans le flou la majeure partie du temps. Cette sensation, il décide de la recréer par un travail de pur graphisme en noir et blanc, en faisant des compositions complexes de grillage, de câbles et d’éléments les plus divers qu’il compresse sur un seul plan, supprimant tout code de profondeur. Il occasionne ainsi une perte du sens par l’accumulation, un véritable no man’s land entre l’abstrait et la figuration. Pour pousser encore plus loin l’ambiguïté, il crée un visage commun à toutes ces compositions : Akiza. En ajoutant ce visage, il fait de chaque composition aussi abstraite soit-elle une incarnation de son personnage. Et de fait, le cerveau s’arrange toujours pour voir un corps dans cet ensemble, que l’artiste y aide ou pas. Est-ce de ne voir que le visage des autres qui nous fait si facilement admettre presque n’importe quoi comme un corps ?
Au delà des compostions individuelles, Akiza dans son ensemble est une démarche globale, d’invasion et de confusion, une question permanente sur l’identité. En effet, l’artiste se cache derrière sa création, au point qu’Akiza le désigne autant lui que son œuvre. De plus, il édite sa poupée sur des posters, des sacs, des Tshirts, des badges... sur tous les produits industriels possibles, avec l’objectif d’intégrer la notion la plus globale et la plus immatérielle qui soit : l’inconscient collectif. L’artiste se dématérialise dans un personnage multiple, un visage aux mille avatars, qui lui sert de vecteur pour s’introduire dans l’inconscient de chacun.

Le texte suivant est tiré du communiqué de presse (Tom Verdier)
Akiza est née au Japon. Dark, gothique, industrielle, techno et graphique, la poupée fetish doit beaucoup aux séismes qui secouent si souvent l’archipel.
2003, l’artiste qui va lui donner le jour est en voyage au Japon. Jeune graphiste et typographe français de 26 ans, il vient de gagner un concours international de typographie primé par la fonderie Morisawa. Ce qui le frappe le plus dès l’arrivée sur l’archipel, c’est le fouillis inextricable qui court au dessus des têtes : gaz, eau, électricité... tout passe par le haut à cause des tremblements de terre qui fendent trop souvent le sol. L’accumulation est telle qu’on est incapable de décider précisément le rôle de chaque élément. Si de place en place on reconnaît un câble ou un tuyau, on reste dans le flou la majeure partie du temps. Cette sensation, il décide de la recréer par un travail de pur graphisme en noir et blanc, en faisant des compositions complexes de grillage, de câbles et d’éléments les plus divers qu’il compresse sur un seul plan, supprimant tout code de profondeur. Il occasionne ainsi une perte du sens par l’accumulation, un véritable no man’s land entre l’abstrait et la figuration. Pour pousser encore plus loin l’ambiguïté, il crée un visage commun à toutes ces compositions : Akiza. En ajoutant ce visage, il fait de chaque composition aussi abstraite soit-elle une incarnation de son personnage. Et de fait, le cerveau s’arrange toujours pour voir un corps dans cet ensemble, que l’artiste y aide ou pas. Est-ce de ne voir que le visage des autres qui nous fait si facilement admettre presque n’importe quoi comme un corps ?
Au delà des compostions individuelles, Akiza dans son ensemble est une démarche globale, d’invasion et de confusion, une question permanente sur l’identité. En effet, l’artiste se cache derrière sa création, au point qu’Akiza le désigne autant lui que son œuvre. De plus, il édite sa poupée sur des posters, des sacs, des Tshirts, des badges... sur tous les produits industriels possibles, avec l’objectif d’intégrer la notion la plus globale et la plus immatérielle qui soit : l’inconscient collectif. L’artiste se dématérialise dans un personnage multiple, un visage aux mille avatars, qui lui sert de vecteur pour s’introduire dans l’inconscient de chacun.
[1]
